On voyait là, des deux côtés de la route départementale, une cinquantaine de maisons rangées. La gare avait été bâtie au fond du vallon. La Pimpine coulait auprès d’elle, baignant les chevaux que l’entrepreneur de charrois y faisait descendre et entraînant vers la Garonne des flottilles de canards que les ménagères allaient chercher dans les oseraies.